mardi 22 mars 2011

Fausse noblesse et vrais imposteurs.

Valéry Giscard d’Estaing, surnommé « VGE », né le 2 février 1926 à Coblence en Allemagne, est un homme d'État français.
Inspecteur des finances de profession, il participe à plusieurs gouvernements entre 1959 et 1974. Candidat des Républicains indépendants (RI) à l'élection présidentielle de 1974, il est élu de justesse 20e président de la République française, face au candidat de la gauche unie, François Mitterrand.
Durant son septennat, du 27 mai 1974 au 21 mai 1981, Valéry Giscard d'Estaing fait voter des réformes restées en mémoire telles que l'abaissement de la majorité civile à 18 ans, l'autorisation du divorce par consentement mutuel et de l'interruption volontaire de grossesse (IVG), la création d'un secrétariat d'État à la condition féminine, la suppression de l'ORTF et des écoutes téléphoniques, le lancement du système monétaire européen (SME). Mais il est vite confronté aux difficultés économiques et aux divisions de sa majorité, entre le RPR gaulliste, dirigé par son ancien Premier ministre Jacques Chirac, et l'Union pour la démocratie française (UDF, centre-droit), dont il est le fondateur.
Alors qu'il part favori à l'élection présidentielle de 1981, il n'est pas réélu face au candidat du Parti socialiste, François Mitterrand, qui recueille 51,76 % des suffrages. Élu président du conseil régional d'Auvergne en 1986, Valéry Giscard d'Estaing est président de l'UDF de 1988 à 1996. Européen convaincu, il préside la Convention sur l'avenir de l'Europe qui aboutit au traité de Rome II. Battu aux élections régionales de 2004, il décide dès lors de siéger au Conseil constitutionnel, dont il est membre de droit.
Auteur de plusieurs essais et romans, Valéry Giscard d'Estaing est membre de l'Académie française depuis 2003.
La famille d'Estaing est l'une des familles nobles les plus considérables du Rouergue et d'Auvergne. Originaire d'Estaing, dans l'Aveyron où la châtellenie est attestée depuis le début du XIe siècle[1].
La maison d'Estaing s'est éteinte avec le décès de l'amiral Charles-Henri d'Estaing (en 1794), puis de sa demi-sœur Lucie Madeleine d'Estaing qui est morte en 1826 et qui laisse une descendance nombreuse de nos jours.
La généalogie de la famille d'Estaing ne fait état d'aucun lien de parenté avec la famille Giscard d'Estaing qui a repris son nom en 1922.
À la fin du XVIIIe, toutes les branches de la famille d'Estaing descendaient d'un seul ménage: Jean d'Estaing (°/1540-1621), seigneur de Val, avait épousé en 1580 Gilberte de la Rochefoucauld (1560-1623), dame de Ravel, ils eurent quatre fils :
  1. François II d'Estaing, qui fait la branche des comtes de Ravel pendant 3 générations jusqu'à François IV d'Estaing (Ravel 1693-Paris 1729), comte d'Estaing, qui meurt sans héritier, et dont hérite l'amiral d'Estaing ci-après ;
  2. Père Louis d'Estaing, grand aumônier de France;
  3. Jacques d'Estaing (+1657), seigneur de Terrisse, marié à Catherine du Bourg, dame de Saillant, dont sont issus, après 4 générations :
  • l'Amiral d'Estaing et sa demi-soeur
  • Lucie Madeleine d'Estaing (Paris 1743-Clermont-Ferrand 1826), vicomtesse de Ravel en Auvergne, demi-sœur bâtarde de l'amiral, maîtresse de Louis XV; mariée, elle a une nombreuse descendance, dont deux filles adultérines du roi Louis XV.
  1. L'Abbé Charles d'Estaing (ca1595-1661), seigneur de Cheylade, chevalier profès de Saint-Jean-de-Jérusalem. Il meurt en 1661 avec une réputation de débauché, en ayant fait deux testaments dans lesquels il reconnaît et dote une fille naturelle, mais aucun garçon. Cependant, la généalogie Giscard d'Estaing lui attribue la paternité d'un Joachim d'Estaing, sieur de Réquistat, bien qu'on ne possède aucun acte de naissance ou autre le concernant.
À la suite d'une requête, la famille Giscard a été autorisée en 1922 à ajouter à son patronyme celui de "d'Estaing". En effet :
Edmond Giscard (1894-1982) est un descendant :
  • à la 4e génération de Lucie Madeleine d'Estaing (Saint-Babel 1769-1844);
  • à la 9e génération de Joseph Destaing ( Jabrun 1648 - Jabrun 1711), fils de Joachim Destaing et de Suzanne Paulet, qui se disait noble, seigneur de Réquistat et de Boissière, sans avoir de lien de parenté connu avec Jean d'Estaing qui a racheté le château de Réquistat vers 1669 pour en doter sa fille Marie-Claire en 1772; Ce Joachim fut condamné pour cela comme usurpateur de la noblesse par jugement du 5 mai 1667. Il est l'ancêtre dont les Giscard d'Estaing ont relevé le nom.
La famille Giscard d'Estaing, d'ancienne bourgeoisie, porte ce nom depuis le décret pris en Conseil d'État du 17 juin 1922, qui a autorisé Edmond Giscard, son frère René Giscard et leurs descendants à ajouter le nom de d'Estaing à leur patronyme. Ce faisant, les Giscard prenaient le nom d'une lointaine aïeule en ligne féminine, Lucie-Madeleine Destaing (1769-1844).
Cette famille a donné au XXe siècle des administrateurs et des hommes politiques, en particulier un président de la République française, Valéry Giscard d'Estaing.
Selon une tradition que ce dernier rapporte dans une conférence, sa famille serait issue de Robert Guiscard, fils de Tancrède de Hauteville dont descendraient également les Wishart of Pitarrow d'Écosse. Cette tradition ne repose sur rien.
(Source : idem)
Depuis 2005, la famille Giscard d'Estaing a acheté le château d'Estaing à Estaing.
Ayant acquis à la fois le nom, la demeure historique et l'idée d'une relation de sang avec l'ancienne famille noble, on pourrait croire que les deux familles, d'Estaing et Giscard, n'en font qu'une alors qu'il n'en est rien. Edmond Giscard d'Estaing se présentait, avec son frère René, comme « le représentant de la maison d'Estaing », ce que contestent les généalogistes puisque la famille des comtes d'Estaing a - de son côté - une nombreuse descendance légitime en ligne féminine. Cela est d'autant plus sensible que la question concerne un ancien président de la République française.
D'autre part, le château d'Estaing est un des monuments remarquables du département de l'Aveyron. Son achat par les Giscard d'Estaing a été réalisé après une période de cinq ans durant laquelle la commune en a été propriétaire. Le conseil municipal du petit bourg était prêt à aider les deux frères et la quasi-totalité des habitants du bourg se rangeait derrière le conseil. C'est ainsi que le château fut vendu deux fois - en 2000 et en 2005 – sans appel d'offre, sans publicité et en écartant un autre client sérieux qui se présentait. Une pléiade de journaux internationaux a exprimé son étonnement, voire sa réprobation. Le Monde titrait : « Après le nom, le château ». The Sunday Times : « The natives are revolting at Château Giscard ». Le Figaro notait : « (...) dans dix ans il aura des subventions et un jour les visiteurs contempleront le cèdre où il avait l'habitude de s'entretenir avec Sésostris II ». Et la Neue Zürcher Zeitung a démonté une combinaison qui visait probablement à transférer le bien à la famille Giscard sans surenchère inopportune : les sœurs de St. Joseph, qui possédaient le château depuis 1834, ont déclaré en ce sens au magazine people Point de vue avoir préféré vendre à la commune, parce que cela « ne leur plaisait pas » de vendre à la famille Giscard d'Estaing. Une communauté religieuse est tenue de vendre ses biens âprement puisque le surplus gagné profite aux œuvres ; seule exception : la vente à une autre communauté religieuse ou à la municipalité doit se faire à prix d'ami. Au moment des deux ventes, les Aveyronnais, à l'exception d'une poignée, se sont déclarés pour la famille Giscard, craignant surtout que le château ne tombe entre les mains d'un étranger. Quant à la communauté religieuse, elle est consciente d'avoir vendu sous le prix du marché mais « de bonne foi », c'est-à-dire sans savoir que la commune agissait en intermédiaire. À noter qu'Olivier Giscard d'Estaing a été maire de cette commune de 1965 à 1977.
La fausse noblesse.
La fausse noblesse représente l'ensemble des personnes dont le nom donne ou veut donner, sciemment ou non, et sans aucune justification historique, l'apparence de l'appartenance à la noblesse reconnue.
Définition et catégories
Il convient de distinguer la fausse noblesse par :
  • Le rôle social de tel ou tel individu qui veut se faire passer pour noble d'apparence quand un autre individu ne prétend à rien et se contente de porter un nom d'apparence noble.
  • Le port, en France, par des Français non nobles, de titres de noblesse étrangers authentiques mais non reçus régulièrement en France, c'est-à-dire non reconnus[1] ;
  • L'adhésion à des organes collectifs ou association regroupant, outre une minorité de personnes d'ascendance noble, une majorité d'autres qui ne peuvent remplir les conditions pour adhérer à d'autres associations telles que l'Association d'entraide de la noblesse française).
  • Le cas de la « noblesse inachevée » est très particulier et propre à la France d'Ancien Régime. Puisque certaines charges étaient anoblissantes en une ou plusieurs générations, mais après un certain temps passé dans la charge ou après un certain âge, la Révolution française est venue couper l'herbe sous le pied à ces familles en voie de devenir nobles. Certaines ont tout de même été anoblies régulièrement au XIXe siècle. Pour les autres, fort majoritaires, il serait abusif de les confondre avec celles de la fausse noblesse, stricto sensu, car elles ne portent pas de titre ni ne prétendent être nobles. Elles sont souvent d'apparence noble par le port d'une particule. Des familles de la noblesse inachevée se sont même regroupées en une association de la loi de 1901. Néanmoins, leur accession à la noblesse n'ayant jamais été validée, elle restent classées comme fausse noblesse.
Titres irréguliers dits de courtoisie.
Sous l'Ancien Régime, la pratique de l'attribution d'un titre de courtoisie à des personnes appartenant à la noblesse française était devenue courante. Hormis le titre de duc, l'usage de tous les autres restait plutôt assez souple. Beaucoup de simples seigneurs et d'authentiques barons d'avant 1789 devinrent en exil, des comtes et des marquis d'émigration[2].
Avant 1789.
Sous l'Ancien Régime, il y a fausse noblesse quand la justice ou le fisc refusent de reconnaître à un individu ou à une famille l'appartenance au Deuxième Ordre. La motivation pouvait être de pure vanité, mais elle était essentiellement d’ordre fiscal, les nobles étant exemptés de la Taille, en contrepartie du fait qu'ils occupent des emplois, le plus souvent militaires, qui ne sont pas lucratifs, mais onéreux. Des recherches de noblesse sont faites épisodiquement à la demande du roi par les intendants des finances, pour vérifier que ceux qui se prévalent de leur appartenance à la noblesse ont cette qualité et vivent toujours noblement, c'est-à-dire avec un patrimoine qui leur permet de ne pas exercer une profession dérogeante (artisan, marchand, négociant, banquier, ou domestique) et de continuer à avoir les moyens de servir le roi. C'est donc à tort que l'on pense que la noblesse se conserve uniquement sur preuve de filiation. Si les conditions restaient réunies (attestation de la noblesse sur quatre générations), un jugement de maintenue dans la noblesse était rendu ; dans le cas inverse, une condamnation pour dérogeance ou usurpation de la noblesse.
Après 1875,
Après l'institution de la IIIe République, et la suppression du Conseil du Sceau et des titres, la fausse noblesse en France devient un phénomène de pure vanité pour ce qui concerne ceux qui veulent être considérés d'ascendance noble ; d'ailleurs, ils s'affublent souvent d'un titre pour asseoir cette prétention. On compte parmi ceux-là les premiers faux nobles de chaque lignée mais aussi leurs descendants issus :
  • De snobs. Il en est ainsi de ces familles qui obtiennent de la justice d'ajouter une particule et un nom de terre à leur patronyme pour, avec le temps, ne se faire connaître, socialement, que sous ce nom de terre. Certains individus se passent même d'obtenir l'aval de la justice. Ils utilisent la législation sur le pseudonyme (avec ou sans acte de notoriété délivré par un tribunal d'instance) ou celle sur le nom d'usage.
  • D'adoptés qui accolent le nom d’apparence noble de leur parent adoptif à leur nom de naissance. Ils ont alors la possibilité de se faire connaître sous le nom double ou sous l’un des deux ou, si cela devient trop long, sous une combinaison des deux noms allant vers le plus simple.
  • De descendants d'une branche non noble dans une famille dont une autre branche, éteinte, a été noble. La branche non noble prétendrait alors « relever » cette noblesse de son propre chef ou après pseudo-validation par une autorité supérieure qui n'a, en fait, pas le droit d'autoriser un tel « anoblissement » ou une telle « relève ».
  • De descendants d'une femme célibataire, qui portait un nom noble ou d'apparence noble. La noblesse ne peut se transmettre qu'en ligne agnatique, c'est-à-dire par les mâles. Le fait que le patronyme soit issu d'une femme implique, ipso facto, fausse noblesse de sa descendance qui porte toujours son nom (sauf dans quelques très rares exceptions)[3].
  • D'enfants illégitimes (on disait autrefois des bâtards) de pères portant un nom noble ou un nom d'apparence noble, pères qui reconnaissent lesdits enfants illégitimes et inaugurent ainsi une lignée de faux nobles (sauf si ceux-ci, en plus d'être reconnus, furent légitimés).
  • De personnes prétendant descendre légitimement de nobles ayant dérogé.
  • De simples escrocs qui doivent paraître d'ascendance noble pour conclure une affaire ou un contrat où ils savent (ou pensent) que cela est utile au succès de leur entreprise.
  • D'ailleurs, de nombreux faux nobles cumulent les motivations et appartiennent à plusieurs des catégories énoncées ci-dessus.
Ceux qui ne prétendent pas à la noblesse peuvent néanmoins être perçus comme tels par les tiers parce qu'ils cumuleraient plusieurs caractères habituellement attribués à tort aux seuls nobles : particule, armoiries, chevalière, mode de vie.
Depuis la loi du 4 mars 2002.
En France, depuis la loi du 4 mars 2002, entrée en vigueur le 1er janvier 2005, la transmission du nom de famille intègre une nouvelle possibilité d'acquérir un nom d'apparence noble. Des parents peuvent, en effet, transmettre le nom de la mère.
Cette loi permet d'éviter l'extinction de noms illustres ou anciens, nobles ou non. Les XIXe et XXe siècles auront vu la disparition de noms célèbres. Son application peut aboutir à la transmission de préférence le nom de la mère s'il paraît plus joli ou plus prestigieux, soit seul, soit ajouté au nom du père, ce qui risque de provoquer l'apparition d'un nombre considérable de nouveaux noms à particule ou composés. Pour les enfants nés avant la loi et âgés de moins de 13 ans, les parents pouvaient, jusqu'en juin 2006, demander que soit ajouté le nom qui n'avait pas été transmis.
Qui n'est pas noble ? qui porte un titre de noblesse non authentique ?[modifier]
Pour savoir si une personne descend d'une personne noble à l'époque où le principe de noblesse était reconnu, la consultation d'un ouvrage répertoriant les noms des familles reconnues nobles en France (comme l'annuaire de Régis Valette) ne suffit pas. En effet, seule la filiation masculine et légitime transmet la noblesse (sauf dans quelques très rares exceptions avant 1789) [4].
Presque tous les porteurs des noms répertoriés dans les listes de fausse noblesse peuvent être considérés comme n'étant pas nobles (il y eut cependant plusieurs additifs et corrections[5]).
Hors de France.
Au Royaume-Uni, fréquentes sont les ventes de seigneuries féodales qui confèrent le titre de Lord of the Manor, titre qui représente une dignité territoriale et non un titre de noblesse.
En Italie, l'usage non-noble de la particule est fréquent, mais peut induire en erreur hors d'Italie.
En Belgique, les noms à particules multiples, tant en néerlandais qu'en français, ne sont pas toujours signe de l'appartenance à la noblesse du royaume, toujours vivante et réglementée (voir l'ANRB, Association de la noblesse du royaume de Belgique).
Référence :
  1. Par exemple, l'écrivain mystique Alexandre Saint-Yves d'Alveydre, qui fut gratifié, en 1880, du titre papal de marquis d'Alveydre.
  2. Ghislain de Diesbach, Histoire de l'émigration 1789-1814, coll. Tempus, Poche, Presses Universitaires du Mirail, 2007.
  3. Nicolas Viton de Saint-Allais (1773-1842), Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France, Paris, 1816.
  4. référence, « NOBLESSE UTÉRINE, ou par le ventre de la mère, ou féminine, ou coutumière, est celle que l'enfant tient seulement de la mère, lorsqu'il est né d'une mère noble et d'un père roturier. » Voir page de discussion.
  5. Néanmoins, il convient aussi de considérer que le classement de P.-M. Dioudonnat répertorie aussi (avec des corrections, il est vrai), en tant que noblesse d'apparence, les noms de familles d'authentique noblesse étrangère qui se sont installées en France une fois la noblesse abolie (depuis la IIIe République); ainsi, de nombreux riourikides, d'une noblesse immémoriale remontant aux antiques jarls du Jutland danois, retrouvent, par cette classification discutable, leurs noms accolés à ceux de faux nobles. Cette question n'est donc pas close et mériterait un plus large débat et un classement plus consensuel. Exemple, des Russes blancs d'extraction noble : ces personnes, juridiquement nobles dans un État tenu alors pour seul légitime par la République française (s'agissant d'un partenaire commercial et d'un allié militaire), ont bénéficié du statut de réfugiés à leur entrée en France, statut qui mentionnait alors leur nationalité d'origine en faisant référence au gouvernement renversé de leur pays. Reçus plus tard citoyens d'une République ne reconnaissant pas la noblesse, ils se situent donc, en fait, au même niveau que les descendants des familles de la noblesse française, qui n'en sont pas plus reconnus nobles dans leur pays d'origine. Justifiant des mêmes prétentions nobiliaires que ceux-là, ne se présentant ni ne se considérant comme membres de l'aristocratie française d'extraction, ces descendants de familles nobles de l'Empire russe (dont la grande majorité ne porte ni particule ni chevalières) ne devraient pas voir leurs noms cités dans un annuaire de la fausse noblesse, puisque ne relevant pas des conditions justifiant une telle appellation. Bien entendu, ces familles ne peuvent intégrer l'ANF, s'agissant de familles descendantes de nobles étrangers.
(Sources de ces différents articles :

4 commentaires:

  1. "De simples escrocs qui doivent paraître d'ascendance noble pour conclure une affaire ou un contrat où ils savent (ou pensent) que cela est utile au succès de leur entreprise." Hahaha ! J'en ai connu un comme ça ! "Ceux qui ne prétendent pas à la noblesse peuvent néanmoins être perçus comme tels par les tiers parce qu'ils cumuleraient plusieurs caractères habituellement attribués à tort aux seuls nobles : particule, armoiries, chevalière, mode de vie." Il portait particule, chevalière et jouait au golf par snobisme. Et il prétendait être noble en plus... En fait, il avait un nom espagnol vaguement francisé (le "z" remplacé par un "s") auquel il avait ajouté une particule. Un bon job dans la fonction publique, une chevalière et une particule, avec un peu de golf et une voiture de nouveau riche, et le tour est joué !

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  2. et Patrick Poivre d'Arvor c'est qui ? Qu'un Poivre ?

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  3. Pascal Dequéant ! Tout ce long discours passionné car "Dequéant" est en un mot ? Cordialement et bonne année !

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